mardi 10 mars 2009

Techniques, paradoxes et lien Social dans la «société du numérique»

Techniques, paradoxes et lien Social dans la « société du numérique »

Un article de Philippe Mallein du Minatec Ideas Lab.
D'après l'association Doc Forum.

Dans la société du numérique et de la connaissance vers laquelle et dans laquelle nous évoluons, toutes les dimensions identitaires des individus sont mobilisées comme savoirs et savoir- faire au travail et hors travail, dans l'entreprise et chez soi, à domicile et en mobilité.

En effet, dans cette société post-moderne la norme sociale du comportement individuel désigne un lien social très particulier qui demande à chacun de « réussir sa vie ».Du coup, dans toutes les activités qu'il déploie l'individu doit chercher à construire son identité sociale de manière autonome.
Mais, comme en faisant cela il est parfaitement conforme à la norme sociale, il vit en permanence dans le paradoxe que représente le « double lien » d'être à la fois autonome et conforme.
Et plus l'individu cherchera à être autonome dans la réussite de sa vie plus il sera conforme à la norme sociale.
Et, plus il cherchera à être conforme à la norme sociale, plus il devra se comporter de manière autonome.

On comprend mieux pourquoi toutes les dimensions personnelles des individus, qui constituent les fondements du nouveau lien social fondé sur le paradoxe de l'autonomie et de l'hétéronomie, deviennent un enjeu essentiel du développement culturel, social et économique.
Et, bien évidemment, ce double lien conduit les individus à chercher à exprimer et à construire leur identité dans toutes les activités qu'ils déploient. L'identité devient un facteur de production de soi et du développement social et économique.

Le domaine de l'usage des nouvelles technologies est un lieu privilégié pour voir se déployer ce phénomène caractéristique de la nouvelle société post-moderne qui se construit sur la logique du « ET » et non plus sur la logique du « OU ».

On constate en effet que les utilisateurs des nouvelles technologies d'information et de communication construisent des enjeux identitaires forts dans cet usage. Ces enjeux identitaires s'expriment dans de nouveaux rapports au temps, à soi, aux autres, à l'espace, à l'action, à l'organisation, au savoir, au pouvoir, au marché.

Ces nouveaux rapports se caractérisent par la présence de paradoxes qui font exister ensemble des phénomènes et des valeurs considérés auparavant comme incompatibles, comme contradictoires


Les Paradoxes de l'usage des TIC

L'utilisateur des technologies d'information et de communication veut, à la fois :

- Rapport au temps :Gagner du temps et perdre du temps,
- Rapport à soi :Rendre publique son intimité et rendre intime l'espace public,
- Rapport aux autres :Vivre séparé -ensemble avec les autres,
- Rapport à l'espace :Associer l'espace réel et l'espace virtuel
- Rapport à l'action :Bien réaliser une tâche et plusieurs tâches en même temps,
- Rapport à l'organisation :Associer une organisation anticipée et une organisation de dernière minute,
- Rapport au savoir et savoir faire :Associer raisonnement déductif et raisonnement inductif,
- Rapport au pouvoir :Vivre un rapport de maîtrise et de compagnonnage à la technique,
- Rapport au marché :Mêler le payant et le gratuit.

Enjeux identitaires et paradoxes constituent donc les clefs de compréhension du nouveau procès de création de valeurs économiques, sociales et culturelles dans la société du numérique.

Pour innover aujourd'hui dans « le sens de l'usage », il faut bien comprendre ces paradoxes et s'appuyer sur eux pour « penser paradoxal » en conception d'innovations technologiques. Car, les innovations technologiques qui réussiront seront celles qui feront sens pour les utilisateurs, c'est-à-dire celles qui permettront aux utilisateurs de vivre ces paradoxes dans leur usage.

jeudi 21 février 2008

Le jeu carte blanche - villes 2.0(5)

Discuté entr les mb du groupe Chronos, villes 2.0, la RATP, la ville de Paris, Decaux et Peupladeà l'occasion d'une réunion dans les locaux de Chronos en Suisse.

Comment construire des cartographies sur des parcours et non de territoires ?
Il y aura demain de fractures de mobilités et plus seulement numériques.

Il s'agit d'un concept de jeu construit par les usagers avec deux parcours médians où les usagers du parcours donneraient leur expertise et conseil pour mieux se rendre d'un lieu à un autre.

Pourquoi pas le meilleur parcours eco-responsable, rapide, etc.

Ce projet pourrait devenir une experimentation. Cela permettrait de tester une information voyageurs créée par de voyageurs ne remettant pas en cause l'information produite par les transporteurs.

Exemple de Twittervision.
Twittervision permet de visualiser sur google earth les usagers et contribution du service communautaire mondial et mobile gratuit twitter.

NDLR :
Je vais devoir rentrer sur Rennes (et meme louper mon train ;-).

Le metroscope- Villes 2.0(4)

Projet de l'ENSCI.

Base de données de photos et vidéos dont le sujet est le quartier.

Alimentation par les musées, bibliothèques, mais aussi les citadins.

Les contenus sont accessibles en prenant en photo par téléphone mobile des tags situés sur le plafond des wagons. Les items permettent de confronter histoire du quartier et contenus actuels. Ces contenus sont également projetés dans une interface métaphore de Paris au trvers une sorte de Paris en 3D.

Villes 2.0(3)- Yo Kaminagai

Responsable design et developpement culturel de la RATP

Un espace ne doit pas etre vide ou plein (perdu, saturation).
L'immatériel est très matériel. Pour mettre le GSM dans le métro il faut de km de câble.

L'espace n'est pas un paramètre d'ajustement, c'est un cadre de décision.
Les codes d'indifférence sont modifiés quand des musiciens sont dans le métro.
Les espaces sont le fait d'architecture et de design construits d'après des cahier de charges. La RATP écrit de règles cadres pour l'aménagement de l'espace.

Certains fondamentaux n'ont jamais été écrits. Ce qui compte n'est pas de dire la vérité du point de vue des structures (plan), exemple du plan de Chatelet Les Halles qui ferait peur à l'usager. "A chatelet les Halles on ne se perd jamais mais on se sent perdu". La maîtrise du paysage est de la régulation. Exemple de la publicité alternée avec les noms de station.

Un autre théorème important c'est que le désordre de composants dans des espaces est une traduction physique du désordre entre les personnes qui utilisent cet espace.

L'agencement de l'espace traduit le managment ou la gouvernance du lieu (en l'occurence la RATP).

- Comment adapter les espaces de demain à partir du 2.0. Il faut changer les cahier de charges. Comment le corpus des espaces peut avoir des effets sur les services 2.0 ? Le métro du futur s'appellera métro Ferrique. C'est quoi une station du futur ? Pas une station mono métro. Chaque station doit êtr différente. Comment faire ? Comment construire cela dans de contraintes de marché et de développement durable ?

Le futur matériel roulant ca remplacer des rames a pneus. Quels sont les points de concept qui sont forts et peuventmarquer un changement ?

-> la prise en compte de comportements individuels. Des niches conversationnelles dans l'espace public.
-> de la flexibilité. Peut-on encore faire un métro qui ne changera pas jusqu'à 2036 ? Les supports médias vont évoluer déjà 3 à 4 fois.

La saturation sur le métro ne va que grandissant du fait de la promotion de trnsports publics. 3 lignes saturées en heure de pointe, 10 sur 14 dans le futur. COmmen créer du confort avec beaucoup de voyageurs ?

Concernant le corpus des espaces, problème des gratuits. Ne pas encombrer l'espace.
Mais les journaux gratuits sont distribués à l'extérieur et emmenés à l'extérieur.

La RATP est assise dans un puis de pétrole (données urbaines qu'elle manipule), mais ne sait pas encore l'utiliser de manière forte.

Deux champs de développement :

- optimisation du transport (infos sur l'arrivée du bus, widget de bureau avec les horaires de mes bus...)
- obsession de l'apprenabilité des espaces de transport. Le système n'est pas assez centré sur l'utilisateur.
- extension de espaces fonctionnels de trnsport. Une station va rendre encore plus de services. Il faut les maiitriser car le client dit toujours faire confiance et vouloir etr sous la souveraineté de la RATP (garantie...). Services de stimulation de l'échange, de la rencontre, de la pédagogie...

Enjeux stratégiques de la RATP :

e-space : prolongement communicationnel de la personne.
N'y a-t-il pas un e-space global du systeme de transport.

Le mondre stimulus à 4/m carré est mal vécu. Ne faut-il pas utiliser un autre espace, communicationnel, dans lequel le client//usager interagisse avec les autres et la RATP.

Difficulté pour se faire comprendre les "spaciens" et les "numériciens". Les designers peuvent êtr de médiateurs intéressants.

La RATP doit décrypter les phénomènes enfouis. Yo Kaminagai aime la précision. Il faut être anticipateur pour faire un espace qui ne se retourne pas contre ses utilisateurs.

L'identité de la RATP n'appartient pas à la RATP. Ce qui compte c'est la solvabilité durable de tout ce qui va augmenter l'espace. On est tellement intoxiqué par de choses qui nous intéressent mais ne vont peut etr pas durer. Il faut rechercher ce qui va durer quelques années.

Villes 2.0 - 2ème défi : la ville complexe et familière(2)

Thierry Marcou (FING) - Nicolas Nova - JL Fréchin

T.Marcou :

La ville est un objet complexe par nature. Des vies, des projets, des itinéraires qui se croisent et peuvent générer des frictions.

La ville de vient plus complexe pour 4 raisons :

- individuation des modes de vie,désynchronisation (activités parallèles, bcp de temps pour nous resynchroniser)
- personnalisation et segmentation de services
- extension et fragmentation de la ville dans l'espace (la ville étendue) et dans le temps
- la dimension numérique s'ajoute aux trois autrs foyers de complexité

Le projet villes 2.0 s'est demandé comment rendre cette ville complexe plus familière.

Caractéristiques de l a ville familière :

- on s'y repère. On peut naviguer sans se perdre. Mobiliser de nouveaux outils, cartographies, géolocalisations...
- c'est une ville où on retrouve les autres (exemple, soirée Peuplade dans le métro). Réseaux sociaux, blogs de quartiers, d'immeubles...réseaux micro-locaux.
- c'est une ville où on s'entraide. Echange de services entre personnes dans une logique de don. Des services numériques permettent d'appuyer tout cela.
- dimension de l'hyperlocal.Gisement d'information et de services à l'échelle micro-locale. Ce champ est vraiement à explorer.
- c'est une ville où s'on se retrouve soi-même. On peut se retrouver différemment par exemple via une métaphore 3D comme Second Life.
- c'est une ville qui se raconte. Avec des wikis locaux, de plateformes de publication, etc.
- c'est une ville qui régule la communication. A la fois une ville dans laquelle la confiance règne (fiabilité, confiance dans l'info de la ville, attention sollicitée à bon escient..) et une ville où les prestataires de service peuvent s'appuyer sur cette confiance pour développer des services aux citoyens.

Comment voir cette ville 2.0 ?

Les bambous communiquants.
La signalétique. Elle interroge la question du cheminement dans plusieurs dimensions (physique, numérique...).

Nicolas Nova : la visibilité de la ville 2.0

- rendre la ville invisible explicite.

Une photo d'un passant dans la ville, avec en sous-titre les flux numériques trs nombreux qui ne se voient pas. Ces tehnologie vuse à rendre visible ce qui est invisible (directions, prix, ondes, ...). Changement de couleurs d'une tour à Londres en fonction de questionnaire en ligne (émotions des perosnnes autour). Pigeons bloggeurs (captationd ela population capteurs gps et infos).
Outils géolocalisés : chasse à l'homme (jeu mobile), yellow arrow, Familiar Stranger...

Contrairement aux autres services (eau, gaz...) on ne voit pas la ville numérique.
Icônes wifi pour rendre le service intelligible, panneaux "internet" pour montrer la présence du réseau et de services numériques potentiels. Projet de l'école d'architecture d'oslo pour faire une signalétique (une gammaire) permettant de connaitre les interactions possibles dans l'environnement.
Systemes de tracking geolocalisé des enfants aux USA, services mobiles géolocalisés.

Egalement des bornes proposant de services fédérés. Regroupement de services autour d'un mobilier (téléphone, wifi, développement de photo,etc..

Detecteurs de wifi (T-shirt détecteur changeant de couleur, existe). Il ne s'agit pas de l'oeil dans la ville invisible, mais de percevoir.

Avec le toucher on pourrait montrer des services disponibles.
La meilleure manière de montrer la ville numérique ce sont les frictions entre physique et numérique. La signalétique, ou le comportement des autres (un ordinateur ouvert sur les genoux de quelqu'un, etc...), une réparation de réseau avec un panneau...

JL Fréchin - http://www.nodesign.net (Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle)

IL y a de signes publics dans la ville et de signes marchands qui expriment une tension et une cohabitation entre le bien public et le marchand, le public et le privé. C'est un enjeu. Comment construire cette fusion entr ce qui relève de marques et ce qui relève d'infrastructures publiques. On a une ville plus spectacle. La ville devient un média géant.

- le participatif

Dans le monde virtuel c'est fantastique, dans le réel c'est moins facile à gérer. Dans un port des marins laissent chacun un message a leur arrivée, sur le sol. La villepeut etr "hackée", piratée. Tags, graff...

En France on a une culture différente de la Suisse. ON a une collection de signes non partagés (pb de lisibilité...).

Que pourrait-être la ville 2.0 ?

Les villes sont-ells identiques ou l'identité de la ville va -t-elle influer vers une singularité territoriale dans la dimension numérique ?

Comment se sent-on rassemblés autour de signes numériques ? Deleuze, attachement, construction de signes communs. Question aussi de la qualité des infrastructures numériques qui convoquent des représentations. Notions trvaillées en design, le flou, le symbolique, le métissage, etc.

La question de la représentation. Exemple des logos Wifi : est-on dans le champ d'une identité publique ou ces signes peuvent-ils se métisser avec des infrastructures qui symbolisent le lieu. Les plaques indiquant le gaz étaient sur le modèle des plaques de rue. Fusionner les signes au lieu de les multiplier pour symboliser le WIFI.

Travail il y a qq années sur le WIFI pour la RATP. Au lieu d'occuper l'espace public avec des objets le sol a été repeint pour indiquer la présence du réseau. Autr projet avec Paris 1 et Paris 8, "Terra Numerica", panneaux transparents remplaçant l'affichage papier avec le signalement de l'info numérique.
Autre exemple une table d'orientation existante avec de inforamtions numériques, une porte recouverte de papier électronique, donnantun autr type d'inforamtion. Une information que l'on peut capter avec une attention faible (symboles...).

La question du confort dans la dimension numérique de la ville.

La question de la fluidité et du confort est importante (coutures dans les réseaux par exemple).

Toutes les informations ne sont pas au même niveau. Problème de la régulation de signes. Signaux scalables (on zoome les infos et signes, on les émet ou on les demande? peut-on interagir avec eux, sont-ils publics ?, est-on dans l'information ou la communication -> tension tres importante.

Concepts clés :

Question de la gestion de l'identité-Ibrandity. Revitalisation de signes d'identité publique. Métisser au lieu de créer, scalabilité, confort.

La ville émergente /rencontre villes 2.0 FING.Paris (1)

Emergence d'idées neuves et de nouveaux canaux pour les mettre en oeuvre.

Mashups citoyens, détournements par les utilisateurs au niveau des services et de leur évolution.

Ex.de vélib. Un service physique dont la partie numérique est détournée mais aussi sa partie physique (selle retournée = vélo défectueux).

6 caractéristiques :

- informations accessibles utilisables non seulement comme service mais réagençables
- informations faciles à réutiliser
- espace public malléable et hackable
- une place active pour l'usager
- dispositifs de béta-test
- gouvernance et régulation avec 3 conditions de succès:

- le partage des données
- partage d'infrastructures mutualisables
- implication de l'usager

Exemple de velib et autolib (pars d'automobiles propres).


S.Distinguin et le quartier numérique.

Autolib : il existe de services. Comment fédérer déjà les opérateurs existants et proposer une plateforme globale et interopérable.

A) interopérabilité
B) la portabilité de la donnée : comment partager les profils d'utilisateurs de manière à leur proposer de services pour pouvoir proposer une suite servicielle dans un trajet par exemple.
c) ouverture à l'usager

ex : chacun devient un organisateur de transports (existe aux USA), personnalisation des vehicules avec des kits, etc...

D.Kaplan : qui peut etre l'opérateur de tout cela ?

S.Distinguin : contrôle de la plateforme par la collectivité, l'etat...
Ou alors proposition par de prestataires privés de la couche d'interopérabilité, d'abstraction supplémentaire au dessus des véhicules.

JF Marchandise. Qui fait quoi entr acteurs privés et publics ?

En meme temps c'est impossible et incontournable de faire la plateforme d'innovation ouverte. Problème de culture par rapport au mille-feuille des acteurs publics. Gros problème de transversalité inter-thématique. Mais en meme temps l'acteur public doit travailler à un cadre créant ce territoire innovant. Sinon le risque est un développement "en taches de léopard", etc.

Doit-il faire le 12 ou le 118 ?

Des initiatives de construction publique de cadre commun existent, comme le projet de "proximité". La géolocalisation des services sur le territoire. Une option serait de laisser faire les pages jaunes, google, etc. Mais cela signifie abdiquer tout rôle de chef d'orchestre pour l'acteur public. L'acteur public a moins les moyens d'imposer son pouvoir que les gros acteurs privés. Mais il peut mettr en place un cadre cohérent dans lequel les entreprises puissent développer des services.

D.Kaplan: pourquoi un acteur privé ne peut-il pas porter ses informations sur l'annuaire public de proximité ?

Travailler sur des référentiels, l'interopérabilité des informations, de services (authentification...). Il faut que l'appel à s'inscrire sur ces plateformes soit émis et motivant. L'acteur public rassure car il peut s'inscrire dans la durée : il n'est pas lui-même la logique de l'offre. Il peut se mettre dans le camp de l'habitant en ne se cantonnant pas à une logique d'offre.

vendredi 25 mai 2007

Atelier (2)

D.Soussaux, RATP

Les transports couvrent le vrai territoire sans couture. Ne faudrait-il pas produire des référentiels inter-régionaux sur la gouvernance des systèmes d'information dans ce domaine.
Associer les grands opérateurs privés pour développer fluidité et mobilité.

Que la méthode ne soit pas trop rigide, pouvoir la modifier. Que la 27e région ne soit pas un programme.

JP Quinio

Il faut être capable de montrer et de dire la raison d'être de cette 27e, la porter au niveau politique. Ne pas faire l'économie du problème politique quel'on pose.

DGME

cc sur tous les rapports.

Etudiant TLM
Liens avec les élus. Parrainage par les élus des animateurs PNT.

DIGIPORT

Il n'y a pas de collaboration : mauvaise surprise !
Donner la parole aux citoyens (blogs) pour interpeler les élus.